O doux îlot de pureté

Mon bien mon charme et mon secours

Vois-tu toi que j’aime d’amour

Mon ami ma tendre moitié

Roucoulant mielleusement

À quelques beaux et preux tarzans

Le teint fardé la moue sensuelle

Ces donzelles en amourache

Qui leurs lèvres en ritournelle

Et yeux jouant à cache-cache

Rehaussent leurs jeunes atours

Ou parfont et coiffes et tours

Las insipides édifices

Dites-moi donc ce que derrière

Cette façade d’artifice

Vous cachez qui puisse leur plaire

À ces éphémères galants

Sinon le plus obscur néant.

Y.B.

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