Ma vie a des ailes

Il pleut monotone

Sur l’ardoise

De fines gouttes

Et l’on croirait entendre vivre

Le silence

Il vente lugubrement

Dans la cheminée

De ténébreuses plaintes

Et l’on croirait entendre hurler

Le temps

Il sonne quelque part

La cloche enrouée

D’un village endormi

Et l’on croirait entendre parler

Dieu

O rêve nébuleux

D’un amour éternel

Il pleut sur la nuit

Et ma vie a des ailes.

Y.B.

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