Les primes lueurs
D’un jour sans pareil
Le riant éveil
D’un jour sans labeur
Les joyeux sourires
Des champs qui s’étirent
Et joignent les cieux
Ors pourpres et bleus
La houle des plaines
Mouchetées de noir
De brun et d’ivoire
Les vives rengaines
Des arbres en fête
Aux nichées écloses
Et bien d’autres choses
Encor qui s’apprêtent
Et sont à mon cœur
À mon cœur
Si belles
L’ineffable miel
Du bonheur.
Y.B.

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