Mes échecs

Mes échecs sont la boue où s’impriment mes vers

Mes déceptions la glaise où plonge ma truelle

Quand mes élans sont vains la poésie m’appelle

De mes cris sans écho je fais de la lumière

Et du miel doucereux de mes sanglots amères

Plus qu’un plaisir futile

une obscure tristesse

À délier mes doigts sur le clavier des mots

M’est propice

et bien plus qu’une ouverte allégresse

De l’indicible émoi au plus trouble des maux

Une corde qui vibre et bouscule mes os.

Y.B.

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