Lassitude et vide de la pensée

Je suis comme un rêve qui s’effiloche

Aux portes de la nuit

Sans retour ni regain

Monde qui s’éteint

Doucement s’évanouit

Au temps suspendu

À l’espace dilaté.

Y.B.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Un nouveau départ

Réflexion

Ecrire