Les toiles de ROUGIER
S'embrasaient
À l'heure funéraire
D'un après-midi de feu
Visages de femmes
Transfigurés
Sourires incandescents
La musique de Mozart
Triomphait
Aux flambeaux de l'été
Superbement absente
À nos cris étouffés
Elle vivait en elle
Au dedans
Là
Si près devant
Par la flûte enchantée
De son enfant prodige
Et nous pleurions au rivage
D'un océan de fleurs
Tandis qu'elle s'éloignait au large
De son éternité.
Y.B.
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