Prince

Tes yeux qu’ont blessé les misères humaines

M’émeuvent plus que tout autre chose de toi

J’y ressens tes regards offensés

Par tant de haine et de sang

Et comme réunie à quelque coin d’azur

La pureté de tes espoirs d’enfant

On te dit vierge confiant

Sain doux tranquille

Ta richesse n’a d’égal

Que l’exact envers de ma pauvreté

Mais crains déjà

Celui qui t’infusera

Son venin de jouissance et de mal

Car c’est le sort des êtres

Un jour ou l’autre

De ne plus trouver en eux-mêmes leur bonheur

Car c’est le sort des êtres

Aujourd’hui

De ne vivre que pour leurs plaisirs.

Y.B.

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