Au temps suspendu
Lassitude et vide de la pensée
Je suis comme un rêve qui s’effiloche
Aux portes de la nuit
Sans retour ni regain
Monde qui s’éteint
Doucement s’évanouit
Au temps suspendu
À l’espace dilaté.
Y.B.
Filigrane (1989)
Lassitude et vide de la pensée
Je suis comme un rêve qui s’effiloche
Aux portes de la nuit
Sans retour ni regain
Monde qui s’éteint
Doucement s’évanouit
Au temps suspendu
À l’espace dilaté.
Y.B.
Filigrane (1989)
Commentaires
Enregistrer un commentaire